Ma victoire sur Parkinson de Jean-Claude Prévost

Comme tout le monde, Jean-Claude Prévost a reçu la sentence « Vous avez la maladie de Parkinson, ça ne se guérit pas », mais il ne s’est pas résigné et il s’en est sorti, sans chimie. Il raconte son parcours et présente ses solutions naturelles, dans un livre dense et riche en expériences et en explications. J’ai la chance de connaître l’auteur en vrai, j’ai participé à l’aventure de la rédaction du livre et je peux témoigner qu’il est vraiment en rémission. Ses solutions naturelles sont à la portée de tous, même si on ne peut pas éviter la chimie, on peut déjà la diminuer, entreprendre un changement d’alimentation, l’important est de ne pas baisser les bras, de chercher à en savoir plus sur la maladie, et de trouver les solutions qui nous conviennent.

Le sommaire du livre est consultable ici: https://victoire-parkinson.blogspot.com/2019/04/sommaire-du-livre.html

Le livre est disponible via le blog de l’auteur, en version papier et en pdf. Tout est expliqué ici : https://victoire-parkinson.blogspot.com/p/acheter-mon-livre.html

Bonne lecture et n’hésitez pas à partager vos impressions ici ou mieux sur le forum lié au blog http://vaincre-parkinson.forumactif.com/t116-ma-victoire-sur-parkinson-de-jean-claude-prevost

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Sur la route de Parkinson, le livre

Voilà un livre dont je peux dire, une fois terminé, qu’il m’a fait du bien !

Dans une écriture très agréable et fluide, l’auteure revient sur son enfance difficile (sans auto-apitoiement) et on assiste à son cheminement vers une guérison qui est surtout psychologique, mais le reste suit forcément. Ce qui force le respect, c’est son indéfectible volonté de s’en sortir. Elle a du mérite, sa neurologue lui avait dit, entre autres : – « … dans dix ans, vous serez certainement dans un fauteuil roulant… » ! Eh non, au contraire, Claire va mieux qu’avant !! Le livre est documenté juste ce qu’il faut, les nombreuses thérapies qu’elle a suivies (PNL,décodage biologique,EFT, méthode Alexander, sophrologie, MLC -méthode de libération des cuirasses, la biodanza…) sont présentées brièvement, une  riche bibliographie et des liens permettent au lecteur d’approfondir.

Ne pas s’attendre à des conseils sur l’alimentation, ou d’éventuels compléments alimentaires, là n’est pas le propos, même si elle parle de séances de kiné, de la danse…. On sait qu’elle suit un traitement classique, apparemment « léger », sans plus de précision. Le livre est d’ailleurs préfacé par la neurologue (désormais en retraite) qui l’a suivie depuis le début, soit une quinzaine d’années, et qui visiblement a aussi évolué avec elle.

Présentation de l’éditeur :

En 2003, le diagnostic de Parkinson me jette à terre. Refusant la perspective de la dépendance, je mets en œuvre toutes mes ressources pour guérir plutôt que subir. Je décide de comprendre le sens de ma maladie. Je commence par accepter mon histoire personnelle, longtemps niée. M’appuyant sur diverses approches complémentaires, conjuguées à la médecine allopathique, je me relève. En chemin, je regagne ma place dans la lignée, retrouve l’amour de moi et des autres, et reprend le pouvoir sur la maladie… Au point d’aller mieux maintenant qu’avant son déclenchement ! J’ai écrit ce livre pour tous ceux et toutes celles qui, atteints d’une maladie, ont envie de décider de la place et du rôle qu’elle prendra dans leur vie : partenaire ou ennemie ? C’est une invitation pour le lecteur à trouver des pratiques qui lui conviennent, tout en tenant compte des conseils des spécialistes. » Claire Garnier a été directrice des politiques sanitaires et sociales de la mairie d’une grande ville. Elle a ensuite exercé une activité de psychothérapie et de formation, notamment auprès des jeunes en difficulté. Elle anime aujourd’hui des groupes de parole au sein de l’association France Parkinson

En discuter : http://vaincre-parkinson.forumactif.com/t111-sur-la-route-de-parkinson-de-claire-garnier

Effet spectaculaire de la Vitamine B1 (thiamine)

Un neurologue italien, le Dr. Costantini, obtient des résultats POSITIFS et plus qu’encourageants depuis 2011 avec la Vitamine B1 (Thiamine) et il n’y aucune information sur ses travaux en français !

Le Dr. Costantini utilise depuis plusieurs années la Thiamine à haute dose pour traiter avec succès diverses maladies neurologiques, dont la maladie de Parkinson. Hélas, la profession médicale conventionnelle semble totalement indifférente à ses conclusions, même s’il a publié de nombreux articles scientifiques sur le sujet au cours des six dernières années et que son équipe a traité plus de 2500 patients avec souvent des résultats remarquables. Il part de l’hypothèse que les symptômes moteurs et non moteurs de la maladie de Parkinson pourraient notamment résulter d’une déficience intracellulaire chronique en thiamine. Sur place, dans sa clinique à Viterbe, ses patients sont traités par injection de Thiamine. Pour ceux qui ne peuvent se rendre à la clinique, après les avoir interrogés et / ou demandé une courte vidéo de leurs symptômes par mail, il leur prescrit une dose de comprimés de Thiamine (Vit. B1 en comprimés, facile à trouver et à portée de toutes les bourses) à prendre 2 fois par jour :

https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fhighdosethiamine.org%2Ftherapy-2%2F

(extrait) : « sur plus de 2 500 patients que nous avons traités, nous avons constaté :

   Amélioration pertinente des symptômes moteurs et non moteurs;
   La maladie ne semble pas progresser.
   Absence d’insuffisance de complications due à l’utilisation à long terme de L-dopa;
   Aucun effet collatéral ou altération des résultats des tests sanguins. 

« En cas d’apparition récente de la maladie chez les patients dont le poids est compris entre 50 et 65 kg, nous commençons le traitement avec deux grammes de thiamine par jour, avant et après le déjeuner. Si le patient pèse plus, la dose peut être de trois grammes par jour, toujours divisée en deux administrations. La thiamine par voie orale ne doit pas être prise avec du jus ou une boisson acide, uniquement de l’eau. L’administration intramusculaire équivalente de la thiamine serait:

Pour 2 grammes / jour par voie orale à raison de 1 solution injectable à 100 mg par semaine;

Pour 3 grammes / jour par voie orale à raison de 2 solutions injectables à 75 mg par semaine;

Pour 4 grammes / jour par voie orale à raison de 2 x 100 mg de solution injectable par semaine.

Pour obtenir les mêmes effets qu’avec la dose intramusculaire, la dose orale doit être environ 140 fois plus élevée. Par exemple, 100 mg injectés une fois par semaine ont le même effet thérapeutique que 2 grammes par jour pendant 7 jours (14 000 mg au total, soit 140 fois 100 mg) s’ils sont administrés par voie orale. « 

LIENS :

Vidéos des patients: https://www.youtube.com/channel/UCwsHIcP_h6QVWwd4uRg-HDQ/vid%C3%A9os.%22

FOIRE AUX QUESTIONS (en anglais) : https://healthunlocked.com/parkinsonsmovement/posts/138096744/dr.-costantini-dr.-colangeli-answer-58-frequently-asked-questions-faqs-about-hdt-thiamine-b1-protocol-email-carapetata-libero.it

Il y a aussi un groupe facebook d’usagers (groupe fermé, en anglais) Parkinson’s thiamine hcl

Voir la discussion (en français !) sur le forum : http://vaincre-parkinson.forumactif.com/t89-effet-spectaculaire-de-la-thiamine-vit-b1-sur-parkinson

« Équivalence » mucuna pruriens/traitement classique

Le mucuna pruriens figure depuis longtemps en bonne place dans les traitements alternatifs de la maladie de Parkinson.

Dans le dossier Parkinson : ce protocole naturel freine la maladie du n°24 de la revue Santé Corps Esprit  (juin 2018), le dr. Antonello D’Oro  indique que plusieurs études ont confirmé une efficacité du mucuna égale à celle d’un médicament classique (type Sinemet, Modopar). L’extrait de mucuna aurait plusieurs avantages par rapport à la chimie : on pourrait l’utiliser à des dosages plus élevés avec moins d’effets toxiques. L’effet « on » (réduction des symptômes) serait plus rapide par rapport au Sinemet (25 minutes versus 54 minutes) et sa durée d’action nettement plus longue (environ 204 minutes). Même à haute dose, il y aurait moins d’effets secondaires (nausées, douleurs abdominales) que chez les patients recevant des doses équivalentes en médicaments.

Le problème par rapport aux médicaments classiques, c’est que la lévodopa naturelle du mucuna pruriens ne contient pas d’inhibiteurs de la décarboxylase tels que carbidopa et bensérazide qui permettent à la lévodopa de synthèse de franchir aisément la barrière hémato-encéphalique et d’y être rapidement efficace.

Le dr. A. D’Oro conseille donc d’augmenter de 4 à 5 fois la dose de mucuna pour obtenir un effet équivalent au médicament.

Ce qui complique la conversion « naturel/chimique », c’est que les poudres ou extraits de mucuna ne contiennent pas toutes le même taux de lévodopa naturelle. Les marques ne l’affichent pas forcément (surtout celles dont le taux est bas, mais on peut l’obtenir en demandant au service clients). En gros, cela va de moins de 10 % à 50 % (chez solbia.com qui le prouve avec un certificat d’analyses).

Le dr. A. D’Oro explique qu’une tablette de Madopar (autre nom du Modopar) 250 mg « induit le même effet clinique que 1000 mg de lévodopa naturelle du mucuna. Alors, lorsqu’on sait que la plupart des mucuna vendus sur Internet ont de faibles concentrations de lévodopa, on comprend qu’il est difficile d’obtenir une efficacité thérapeutique. »

Le prix du produit entre aussi en ligne de compte, à une trentaine d’euros le flacon de 120 gélules, on ne peut guère envisager de convertir de fortes doses…

Dans son livre Medications of Parkinson’s Disease or Once Upon A Pill: patient experiences with dopamine-enhancing drugs and supplements (2003, The Parkinson’s Recovery Project ), Janice Walton-Hadlock donne l’exemple de quelqu’un qui prend 1000 mg/jour (1 gramme) de poudre de mucuna contenant 10 % de lévodopa, pour obtenir l’équivalent de 25 mg de carbidopa-lévodopa. Elle rappelle que la lévodopa naturelle du mucuna est efficace à 25 % (1/4 donc) par rapport à la chimie et qu’il faut donc en prendre 4 fois plus pour avoir un effet comparable. Mais dans ce cas, si la concentration en Lévodopa est de 10 %, il faut donc en prendre 40 fois plus… Elle ajoute que le mucuna peut, comme les traitements classiques, provoquer une addiction mais en beaucoup moins grave.

Le dr. A. D’Oro (qui n’est pas neurologue) conclut son article en soulignant qu’il serait judicieux d’établir et de mettre au point ces traitements naturels « avec un neurologue (ou avec son accord) afin qu’il gère cliniquement l’efficacité et la tolérance du traitement. Bien entendu, il est possible de combiner ces plantes avec des traitements classiques afin de réduire les doses de médicaments. »

Dans la réalité, c’est un peu à chacun de se débrouiller… Prudence donc en essayant de « passer au naturel ». Si vous décidez de convertir une prise par du naturel, parlez-en à votre neurologue, même si vous le craignez hostile. C’est ce que j’ai fait, il n’était pas contre et il l’a noté.

Pour essayer de s’y retrouver :

Tant qu’à faire, prendre du mucuna en poudre qui contient un taux de 50 %.

Par exemple :  une gélule de Modopar 125 mg contient 100 mg de lévodopa et 25 mg de benzérazide.

Donc pour obtenir « l’équivalent » de 100 mg de lévodopa de synthèse avec du mucuna qui contiendrait 50 % de lévodopa naturelle (à ma connaissance le taux maximum du marché, c’est chez Solbia, en gélules de 200 mg = 100 mg de lévodopa par gélule), sachant que seulement 25% de cette lévodopa est efficace (1/4 donc soit 25 mg), il en faudra 4 gélules pour obtenir 100 mg de lévodopa « équivalente » à ce qu’en contient 1 Modopar 125.

Merci à Léo pour ses précisions mathématiques et pour avoir corrigé mes erreurs. Je reporte sa formule : plus généralement, si on utilise du mucuna en gélules de X mg, titrées à Y %, il y a  XY mg de lévodopa naturelle par gélule et il faut prendre 400 / (XY) gélules.

Exemple 1. Solbia : X=200 et Y= 0.5
400/100 = 4 gélules

J’avais vu « large » et je prenais 5 gélules pour remplacer ma « dose » de l’après-midi. Je vais donc réduire.

Quand j’ai découvert le mucuna il y a 2 ans, ignorante de l’importance du taux de lévodopa et de ces équivalences, j’avais fait confiance au service clients d’une marque bio : ils ne donnaient pas publiquement le taux de lévodopa (4%) et conseillaient jusqu’à 6 gélules/jour. Cela ne m’avait rien fait.

Ça ne veut pas dire que ça ne marchera pas pour d’autres, tout le monde ne réagit pas pareil et puis il faut aussi tenir compte de l’effet placébo qui fonctionne bien avec les parkinsoniens.

Ne jouez pas non plus aux apprentis sorciers sous prétexte que c’est une plante ; justement, comme on l’a vu, il peut y avoir des effets secondaires, voire une addiction ! On ne passe pas comme ça d’un traitement chimique à du tout naturel. Commencez prudemment par petite dose et écoutez les réactions de votre corps, l’idéal serait en effet d’être accompagné et de se faire surveiller lors de cette expérience.

Sur la route de Parkinson

Un site très riche et bientôt un livre à découvrir ici https://www.surlaroutedeparkinson.fr/
Allez dans les 3 traits à gauche sur l’accueil et vous y découvrirez plein de pistes intéressantes testées par l’auteure (dont certaines que je ne connaissais pas), le tout très clair avec liens, livres et vidéos à l’appui. À suivre !

image site surlaroutepk

Comment augmenter les niveaux de dopamine…

Traduction libre de cet article

Comment augmenter les niveaux de dopamine pour ne pas vous sentir triste, stressé ou déprimé

Saviez-vous qu’il y a des substances chimiques dans notre cerveau qui nous font nous sentir bien? L’un des plus importants est la dopamine. La baisse des niveaux normaux de dopamine peut entraîner des effets négatifs tels que la dépression et la négativité.

Mais ne vous inquiétez pas, il existe des moyens naturels pour augmenter la dopamine afin que vous puissiez expérimenter un niveau de bonheur plus constant. Les techniques suivantes n’impliquent pas de médicaments .

1. Exercice. 
L’exercice peut augmenter les niveaux d’endorphines, de sérotonine et de dopamine, non seulement pour renforcer les muscles, mais aussi pour réduire le stress. Le top ? Ça fonctionne avec tout type d’exercice, il suffit de faire du mouvement !

2. Éviter les dépendances. 
Les dépendances peuvent procurer un regain immédiat de plaisir, mais elles ne durent pas longtemps. Ce qui se passe à la fin, c’est que les niveaux basiques de dopamine seront effectivement réduits et vous devrez recourir à votre dépendance comme l’alcool, les drogues, mais aussi la nourriture, etc., de plus en plus souvent. Par conséquent, il est utile d’éviter les dépendances et de se concentrer sur les choses qui nous donnent le calme et la paix.

3. Détoxification .
Les toxines et les bactéries malsaines peuvent arrêter la production de dopamine, assurez-vous de détoxifier le corps de manière cohérente.

4. Augmenter la tyrosine.

Cet acide aminé est l’un des plus importants pour la production de dopamine. Assurez-vous de consommer des amandes, des bananes, du chocolat noir et du thé vert.

5. Musique 
Écouter de la musique augmente réellement les substances chimiques qui vous font vous sentir bien, alors assurez-vous d’écouter régulièrement la musique que vous aimez.

6. Organisez votre vie. 
Quand un objectif est atteint, les niveaux de dopamine augmentent. Écrivez vos tâches ou objectifs, même ceux de faible importance, puis marquez-les chaque fois que l’un d’eux est atteint*. Vous entendrez comme une petite décharge de dopamine pour l’achèvement de votre objectif.

7. Créativité. 
Être créatif libère de la dopamine. La grande chose est que la créativité peut être trouvée dans toute une gamme de tâches de l’écriture au chant, la danse, l’invention, la construction, etc.

8. Supplémentation. 
Des suppléments qui peuvent augmenter les niveaux de dopamine**:

  • Curcumine
  • Ginkgo biloba
  • Tyrosine
  • L-Théanine, trouvée dans le thé vert.

10. Méditation.  Elle vous rendra plus calme et détendu, et vous permettra de réduire le stress.

* On peut très bien aussi noter « dans sa tête » ses objectifs, surtout ceux de faible importance, comme par ex. « je fais tomber un papier, je me dis « je vais me baisser pour le ramasser » et je le fais…

** Pour nous, voir « mucuna pruriens » et « féverole » riches en L.dopa

John Pepper, toujours en marche contre Parkinson

Pour compléter l’article « un homme en marche contre ses symptômes parkinsoniens »

Une vidéo sur John Pepper, en anglais. On voit comment il arrive, après avoir décortiqué sa façon de marcher, à amplifier ses mouvements de façon consciente et à marcher tout à fait normalement. De même pour tenir un verre sans trembler, il se concentre pour le tenir plus serré etc.

Si vous comprenez un peu l’anglais mais avez des difficultés avec l’anglais oral, utilisez la fonction « sous-titres », c’est toujours en anglais mais on arrive mieux à suivre. C’est le 1er bouton en bas à droite sous la vidéo :

sous-titres