« Équivalence » mucuna pruriens/traitement classique

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Gousse de pois mascate ou mucuna pruriens 

Le mucuna pruriens figure depuis longtemps en bonne place dans les traitements alternatifs de la maladie de Parkinson.

Dans le dossier Parkinson : ce protocole naturel freine la maladie du n°24 de la revue Santé Corps Esprit  (juin 2018), le dr. Antonello D’Oro  indique que plusieurs études ont confirmé une efficacité du mucuna égale à celle d’un médicament classique (type Sinemet, Modopar). L’extrait de mucuna aurait plusieurs avantages par rapport à la chimie : on pourrait l’utiliser à des dosages plus élevés avec moins d’effets toxiques. L’effet « on » (réduction des symptômes) serait plus rapide par rapport au Sinemet (25 minutes versus 54 minutes) et sa durée d’action nettement plus longue (environ 204 minutes). Même à haute dose, il y aurait moins d’effets secondaires (nausées, douleurs abdominales) que chez les patients recevant des doses équivalentes en médicaments.

Le problème par rapport aux médicaments classiques, c’est que la lévodopa naturelle du mucuna pruriens ne contient pas d’inhibiteurs de la décarboxylase tels que carbidopa et bensérazide qui permettent à la lévodopa de synthèse de franchir aisément la barrière hémato-encéphalique et d’y être rapidement efficace.

Le dr. A. D’Oro conseille donc d’augmenter de 4 à 5 fois la dose de mucuna pour obtenir un effet équivalent au médicament.

Ce qui complique la conversion « naturel/chimique », c’est que les poudres ou extraits de mucuna ne contiennent pas toutes le même taux de lévodopa naturelle. Les marques ne l’affichent pas forcément (surtout celles dont le taux est bas, mais on peut l’obtenir en demandant au service clients). En gros, cela va de moins de 10 % à 50 % (chez solbia.com qui le prouve avec un certificat d’analyses).

Le dr. A. D’Oro explique qu’une tablette de Madopar (autre nom du Modopar) 250 mg « induit le même effet clinique que 1000 mg de lévodopa naturelle du mucuna. Alors, lorsqu’on sait que la plupart des mucuna vendus sur Internet ont de faibles concentrations de lévodopa, on comprend qu’il est difficile d’obtenir une efficacité thérapeutique. »

Le prix du produit entre aussi en ligne de compte, à une trentaine d’euros le flacon de 120 gélules, on ne peut guère envisager de convertir de fortes doses…

Dans son livre Medications of Parkinson’s Disease or Once Upon A Pill: patient experiences with dopamine-enhancing drugs and supplements (2003, The Parkinson’s Recovery Project ), Janice Walton-Hadlock donne l’exemple de quelqu’un qui prend 1000 mg/jour (1 gramme) de poudre de mucuna contenant 10 % de lévodopa, pour obtenir l’équivalent de 25 mg de carbidopa-lévodopa. Elle rappelle que la lévodopa naturelle du mucuna est efficace à 25 % par rapport à la chimie et qu’il faut donc en prendre 4 fois plus pour avoir un effet comparable. Mais dans ce cas, si la concentration en Lévodopa est de 10 %, il faut donc en prendre 40 fois plus… Elle ajoute que le mucuna peut, comme les traitements classiques, provoquer une addiction mais en beaucoup moins grave.

Le dr. A. D’Oro (qui n’est pas neurologue) conclut son article en soulignant qu’il serait judicieux d’établir et de mettre au point ces traitements naturels « avec un neurologue (ou avec son accord) afin qu’il gère cliniquement l’efficacité et la tolérance du traitement. Bien entendu, il est possible de combiner ces plantes avec des traitements classiques afin de réduire les doses de médicaments. »

Dans la réalité, c’est un peu à chacun de se débrouiller… Prudence donc en essayant de « passer au naturel ». Si vous décidez de convertir une prise par du naturel, parlez-en à votre neurologue, même si vous le craignez hostile. C’est ce que j’ai fait, il n’était pas contre et il l’a noté.

Pour essayer de s’y retrouver :

Tant qu’à faire, prendre du mucuna en poudre qui contient un taux de 50 %.

Si j’ai bien compris, par exemple, pour obtenir une « équivalence » à une gélule de Modopar 125 mg (100 mg de lévodopa et 25 mg de benzérazide) avec du mucuna qui contiendrait 50 % de lévodopa naturelle (à ma connaissance le taux maximum du marché, c’est chez Solbia, en gélules de 200 mg = 100 mg de lévodopa ), il faudrait donc au moins 5 gélules (= 1000 mg de mucuna donc 500 mg de lévodopa naturelle, dont seulement 25 % est efficace, soit 125 mg) pour obtenir l’équivalent d’un Modopar 125 mg.

Il suffirait donc de multiplier la dose de Modopar par 8 pour obtenir l’équivalent en mucuna de chez Solbia à 50 %.

C’est ce que je prends actuellement pour remplacer ma « dose » de l’après-midi et j’en suis satisfaite.

Quand j’ai découvert le mucuna il y a 2 ans, ignorante de l’importance du taux de lévodopa et de ces équivalences, j’avais fait confiance au service clients d’une marque bio : ils ne donnaient pas publiquement le taux de lévodopa (4%) et conseillaient jusqu’à 6 gélules/jour. Cela ne m’avait rien fait.

Ça ne veut pas dire que ça ne marchera pas pour d’autres, tout le monde ne réagit pas pareil et puis il faut aussi tenir compte de l’effet placébo qui fonctionne bien avec les parkinsoniens.

Ne jouez pas non plus aux apprentis sorciers sous prétexte que c’est une plante ; justement, comme on l’a vu, il peut y avoir des effets secondaires, voire une addiction ! On ne passe pas comme ça d’un traitement chimique à du tout naturel. Commencez prudemment par petite dose et écoutez les réactions de votre corps, l’idéal serait en effet d’être accompagné et de se faire surveiller lors de cette expérience.

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Sur la route de Parkinson

Un site très riche et bientôt un livre à découvrir ici https://www.surlaroutedeparkinson.fr/
Allez dans les 3 traits à gauche sur l’accueil et vous y découvrirez plein de pistes intéressantes testées par l’auteure (dont certaines que je ne connaissais pas), le tout très clair avec liens, livres et vidéos à l’appui. À suivre !

image site surlaroutepk

Comment augmenter les niveaux de dopamine…

Traduction libre de cet article

Comment augmenter les niveaux de dopamine pour ne pas vous sentir triste, stressé ou déprimé

Saviez-vous qu’il y a des substances chimiques dans notre cerveau qui nous font nous sentir bien? L’un des plus importants est la dopamine. La baisse des niveaux normaux de dopamine peut entraîner des effets négatifs tels que la dépression et la négativité.

Mais ne vous inquiétez pas, il existe des moyens naturels pour augmenter la dopamine afin que vous puissiez expérimenter un niveau de bonheur plus constant. Les techniques suivantes n’impliquent pas de médicaments .

1. Exercice. 
L’exercice peut augmenter les niveaux d’endorphines, de sérotonine et de dopamine, non seulement pour renforcer les muscles, mais aussi pour réduire le stress. Le top ? Ça fonctionne avec tout type d’exercice, il suffit de faire du mouvement !

2. Éviter les dépendances. 
Les dépendances peuvent procurer un regain immédiat de plaisir, mais elles ne durent pas longtemps. Ce qui se passe à la fin, c’est que les niveaux basiques de dopamine seront effectivement réduits et vous devrez recourir à votre dépendance comme l’alcool, les drogues, mais aussi la nourriture, etc., de plus en plus souvent. Par conséquent, il est utile d’éviter les dépendances et de se concentrer sur les choses qui nous donnent le calme et la paix.

3. Détoxification .
Les toxines et les bactéries malsaines peuvent arrêter la production de dopamine, assurez-vous de détoxifier le corps de manière cohérente.

4. Augmenter la tyrosine.

Cet acide aminé est l’un des plus importants pour la production de dopamine. Assurez-vous de consommer des amandes, des bananes, du chocolat noir et du thé vert.

5. Musique 
Écouter de la musique augmente réellement les substances chimiques qui vous font vous sentir bien, alors assurez-vous d’écouter régulièrement la musique que vous aimez.

6. Organisez votre vie. 
Quand un objectif est atteint, les niveaux de dopamine augmentent. Écrivez vos tâches ou objectifs, même ceux de faible importance, puis marquez-les chaque fois que l’un d’eux est atteint*. Vous entendrez comme une petite décharge de dopamine pour l’achèvement de votre objectif.

7. Créativité. 
Être créatif libère de la dopamine. La grande chose est que la créativité peut être trouvée dans toute une gamme de tâches de l’écriture au chant, la danse, l’invention, la construction, etc.

8. Supplémentation. 
Des suppléments qui peuvent augmenter les niveaux de dopamine**:

  • Curcumine
  • Ginkgo biloba
  • Tyrosine
  • L-Théanine, trouvée dans le thé vert.

10. Méditation.  Elle vous rendra plus calme et détendu, et vous permettra de réduire le stress.

* On peut très bien aussi noter « dans sa tête » ses objectifs, surtout ceux de faible importance, comme par ex. « je fais tomber un papier, je me dis « je vais me baisser pour le ramasser » et je le fais…

** Pour nous, voir « mucuna pruriens » et « féverole » riches en L.dopa

John Pepper, toujours en marche contre Parkinson

Pour compléter l’article « un homme en marche contre ses symptômes parkinsoniens »

Une vidéo sur John Pepper, en anglais. On voit comment il arrive, après avoir décortiqué sa façon de marcher, à amplifier ses mouvements de façon consciente et à marcher tout à fait normalement. De même pour tenir un verre sans trembler, il se concentre pour le tenir plus serré etc.

Si vous comprenez un peu l’anglais mais avez des difficultés avec l’anglais oral, utilisez la fonction « sous-titres », c’est toujours en anglais mais on arrive mieux à suivre. C’est le 1er bouton en bas à droite sous la vidéo :

sous-titres

Et si la maladie n’était pas un hasard…

Le Dr.Pierre-Jean Thomas-Lamotte est un neurologue au parcours pour le moins atypique. Il est question dans cette vidéo de la maladie de Parkinson à 32’58 », mais le reste est très intéressant aussi ! Attention ça peut être très troublant, c’est aussi le but… Qui sait, ça peut faire « tilt »… tant mieux alors !

 

Les ouvrages du dr. P-J.Thomas-Lamotte :
« …Après son ouvrage majeur « Et si la maladie n’était pas un hasard » sorti en 2008, le Dr Thomas-Lamotte publie enfin la suite de ses travaux résultant de ses 40 années d’expérience en tant que médecin des hôpitaux et neurologue. Ce que Sigmund Freud a montré (l’inconscient agissant à travers nos paroles, actes et rêves) le Dr Thomas-Lamotte nous prouve que notre inconscient régule aussi nos maladies, blessures et accidents selon des schémas dont il expose les logiques, et cela afin de compenser des « non-dits ». L’auteur développe avec des cas pratiques une nouvelle approche de la médecine et du malade qui, dans la grande très grande majorité des cas, est devenu souffrant à cause d’un conflit de séparation, de territoire ou de non-dits. Et clairement, la lecture de ce livre nous enseigne infiniment plus sur nous-même en une semaine que ne pourraient le faire des années de psychanalyse. Brillant, intelligent et logique. Le travail du Dr Thomas-Lamotte illustre parfaitement le « s’en rendre malade » de la langue française. »
En savoir plus :
http://www.lejardindeslivres.fr/interpret.htm

Voir aussi :

– Dr PIERRE-JEAN THOMAS-LAMOTTE « Je considère la maladie comme un comportement, or un comportement peut changer »

(37’08 » quelques mots sur Parkinson)

Le Shiatsu et la maladie de Parkinson

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source de l’image

Un article d’Annabelle Rieux, praticienne Shiatsu thérapeutique :

Le Shiatsu et la maladie de Parkinson

Qu’est-ce que le Shiatsu ?

Le mot Shiatsu signifie en japonais « pression des doigts » (« shi » doigts, « atsu » pression). Le Shiatsu est ainsi une technique manuelle énergétique originaire du Japon qui utilise le toucher pour rétablir une bonne circulation de l’énergie vitale dans le corps.

Tout comme l’acupuncture, le Shiatsu est l’une des disciplines de la médecine traditionnelle chinoise qui envisage la santé de l’être humain dans sa globalité: physique, psychique et mentale.

Un déséquilibre énergétique chez l’être humain entraîne dysfonctionnements organiques, maladies, douleurs, mal-être…

Pour préserver l’harmonie corporelle, le principe du Shiatsu est simple. Il consiste principalement en des étirements et des pressions des pouces sur les points d’acupuncture situés sur les canaux de circulation de l’énergie que l’on appelle méridiens. L’objectif est de débloquer les nœuds énergétiques et de stimuler les points faibles pour activer les capacités d’auto-guérison du corps.

Quels bénéfices pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ?

En médecine traditionnelle chinoise, la maladie de Parkinson fait partie des « syndromes de tremblements » et « syndromes de contractures ». On dit qu’il y a vide de Qi (énergie) et que les liquides organiques et le Sang ne nourrissent plus les tendons et les méridiens.

Le Shiatsu donné à une personne atteinte de Parkinson est profond, régénérateur et nourricier. En travaillant sur des points d’acupuncture spécifiques, il va agir sur le système nerveux autonome et pourra apporter une amélioration des symptômes.

Après une séance, la personne pourra retrouver une meilleure vitalité et joie de vivre, les douleurs musculaires, les difficultés à marcher, les troubles digestifs ou du sommeil, les tremblements, l’irritabilité, l’anxiété pourront diminuer voire complètement disparaître. Mais il doit s’agir d’un accompagnement régulier car petit à petit les symptômes se manifestent à nouveau. Selon le ressenti de chaque personne, la fréquence entre deux séances devrait être d’une à deux par mois.

Comment se passe une séance ?

Le Shiatsu se reçoit traditionnellement allongé sur un futon vêtu d’une tenue confortable et souple (tenue de sport par exemple).

Au début de chaque séance, un bilan énergétique est réalisé en fonction des symptômes présentés et de questions ciblées (qualité du sommeil, douleurs, transit, état émotionnel…) ainsi que sur la prise de pouls chinois. Ce bilan permet d’adapter le travail de pressions et d’étirements spécifiquement à chaque situation.

Une séance dure entre 45 min et 1 heure. Le praticien travaille sur l’ensemble du corps, de la tête au pied. Dès la première séance, une profonde relaxation se fait ressentir.

Le Shiatsu est un excellent complément thérapeutique mais n’exclut pas le suivi médical habituel.
À savoir, certaines mutuelles prennent en charge le remboursement des séances.

Pour en savoir plus :

Syndicat Professionnel du Shiatsu : https://www.syndicat-shiatsu.fr/

Union Francophone des Professionnels de Shiatsu Thérapeutiques (UFPST) : http://www.ufpst.org/ 

Annabelle Rieux.

https://www.shiatsu-perigueux.com/ 

 

Le changement de conditionnement du Modopar

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Avant/Après…

On peut se demander si, au moins une fois, des malades ont été consultés durant l’élaboration de ce nouveau packaging ?!!

Avec ce couvercle « sécurité enfants », le nouveau flacon est impossible à ouvrir pour la majorité des malades. Il faut appuyer et tourner vraiment très fort. Si l’on y arrive -l’idéal c’est de se faire aider- il est inenvisageable de répéter cette opération à chaque prise. Si vous avez gardé l’ancien conditionnement, il ne vous reste plus qu’à le remplir avec le contenu du nouveau. Ou bien, trouvez une boîte pratique à ouvrir. Bravo…

Ce changement remonte à l’automne 2017. Cf. l’annonce dans Le Moniteur des pharmacies :

« Le conditionnement primaire de Modopar évolue. Le tube en polypropylène, particularité française, est remplacé par un conditionnement en verre comprenant un bouchon de sécurité enfant. Il renforce ainsi la protection des gélules et comprimés dispersibles Modopar contre l’humidité. La durée de conservation reste inchangée. Ce changement a été effectué afin d’harmoniser les conditionnements dans les différents pays. »

Les premières réactions sont à lire ici : les utilisateurs sont ulcérés et ne comprennent pas comment on peut les prendre à ce point pour des c…

Quand j’en ai parlé à mon neurologue, il m’a remerciée de l’avoir mis au courant. Visiblement, le labo n’avait guère communiqué là-dessus.

Fin janvier, l’association France-Parkinson a fait un courrier au laboratoire Roche :

 » À l’automne dernier, le bouchon du flacon de Modopar a été modifié afin de respecter des mesures de sécurité enfants.

Pour ouvrir un flacon, il est désormais nécessaire de pousser sur le flacon et de le tourner. Un geste bien difficile pour les malades de Parkinson ayant des problèmes de rigidité.

Les malades ont été nombreux à faire part de leurs difficultés aux comités France Parkinson. Des professionnels de santé ont également contacté le siège de l’association afin de partager les remarques des malades et de leurs proches.
France Parkinson, agissant en tant que porte-parole des malades et de leurs proches, a contacté le laboratoire fabriquant, à savoir Roche, et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) afin de trouver une solution pour que les malades puissent prendre leur traitement en toute autonomie.

Courrier adressé au laboratoire

Courrier de réponse du laboratoire

Les discussions se poursuivront dans les semaines à venir afin qu’un nouveau conditionnement soit mis en place dans les plus brefs délais. L’association vous tiendra informé(e) grâce au site internet et aux comités France Parkinson. » (source)

Le laboratoire a répondu être « en cours d’étude sur la faisabilité d’un nouveau changement de conditionnement« …

Les malades attendront, ils ont l’habitude…

Voir aussi ici à propos des ruptures de stock de ce même médicament et de certains de ses semblables, les explications de surface des autorités concernées. On ne nous dit jamais que ces ruptures sont dues au fait que les filières travaillent à flux tendus et que les problèmes d’approvisionnement sont liés à la mondialisation. D’après cet article « 60 à 80% du volume de matières premières à usage pharmaceutique sont fabriqués en dehors de l’Union Européenne. Or ce taux ne dépassait pas 20% il y a 30 ans, selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales. «À des milliers de kilomètres des sources de production, tout aléa politique, informatique, industriel, climatique, de transport, a immédiatement beaucoup plus d’impact. Toute la chaîne peut se retrouver bloquée en raison de la rupture d’un simple excipient», illustre l’Ordre des pharmaciens. En clair, il suffit d’un grain de sable pour endommager cet engrenage titanesque.« 

Oui ça fait peur.